Le régime méditerranéen inverse le syndrome métabolique !

Selon une récente recherche, suivre une alimentation saine, comme le régime méditerranéen,  ne peut pas toujours éviter le syndrome métabolique mais peut parfois l’inverser.

L’étude a comparé un régime alimentaire faible en gras à un régime méditerranéen qui se compose d’une alimentation riche en grains entiers, légumes, fruits, légumineuses, noix, poisson et huile d’olive. Le régime méditerranéen a été complété soit par des noix soit par de l’huile d’olive extra vierge.

Selon l’étude, le régime méditerranéen n’a pas baissé les risques de développer le syndrome métabolique, qui est l’ensemble de facteurs de risque de contracter une maladie cardiaque, par rapport à un régime faible en gras. Mais, il a augmenté les chances de l’inverser, d’après le chercheur principal, le Dr Jordi Salas-Salvado, professeur de nutrition à l’Universitat Rovira I Virgili et Hôpital Universitaire de Sant Joan de Reus, en Espagne.

 « Il semble que le régime méditerranéen complété par des noix ou de l’huile d’olive vierge a des effets similaires sur l’inversion du syndrome métabolique », a-t-il affirmé.

Selon l’étude, ceux qui suivent le régime méditerranéen avec de l’huile d’olive extra vierge étaient 35 %  plus susceptibles d’inverser le syndrome que ceux qui suivent le régime à faible teneur en matière grasse. Et ceux qui suivent le régime méditerranéen complété par des noix étaient 28 % plus susceptibles d’inverser le syndrome métabolique.

Selon les informations de base de l’étude, le régime méditerranéen convient aux personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’hypertension artérielle, d’accident vasculaire cérébral et du syndrome métabolique.

D’après l’étude, l’équipe de Salas-Salvado a consulté près de 6000 hommes et femmes à risque de maladies cardiaques. Au début, près des deux tiers avaient développé un syndrome métabolique, ce qui augmente le risque de maladies cardiaques, et de diabète.

Le syndrome métabolique est diagnostiqué lorsque trois ou plus des cinq facteurs de risque sont repérés: large tour de taille, pression artérielle élevée, faible taux de «bon» cholestérol (HDL), triglycérides élevées et glycémie élevée.

Selon l’étude, après une période d’environ cinq ans de suivi, 28 % de ceux qui avaient le syndrome métabolique… (Lire la suite en Page 2)

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