4. Aliments hautement transformés

viandes-transformeesLes aliments hautement transformés ont tendance à être riches en sucre, en gras ajoutés et en sel.

Ces aliments sont généralement riches en calories et pauvres en nutriments. Ils causent un gain de poids, ce qui peut avoir un effet négatif sur la santé de votre cerveau.

Une étude menée auprès de 243 personnes a révélé une augmentation de la graisse autour des organes, ou de la graisse viscérale, associée à des lésions des tissus cérébraux. Une autre étude menée auprès de 130 personnes a montré une diminution mesurable du tissu cérébral, même dans les premiers stades du syndrome métabolique (2425).

La composition nutritive des aliments transformés peut également affecter négativement le cerveau et contribuer au développement de maladies dégénératives (2627).

Une étude menée auprès de 52 personnes a révélé qu’un régime riche en ingrédients malsains entraînait une baisse du métabolisme du sucre dans le cerveau et une diminution du tissu cérébral. Ces facteurs sont considérés comme des marqueurs de la maladie d’Alzheimer (28).

Une autre étude, menée auprès de 18 080 personnes, a montré qu’une alimentation riche en aliments frits et en viandes transformées est associée à des scores plus faibles dans l’apprentissage et la mémoire (29).

Des résultats similaires ont été trouvés dans une autre étude à grande échelle chez 5 038 personnes. Une alimentation riche en viande rouge, en viande transformée et en aliments frits était associée à une inflammation et à un déclin plus rapide des fonctions cognitives sur une période de 10 ans (11).

Dans des études animales, des rats nourris avec un régime riche en graisses et en sucre pendant huit mois ont montré une capacité d’apprentissage réduite (303132).

Vous pouvez éviter les aliments transformés en mangeant principalement des aliments frais et entiers tels que des fruits, des légumes, des fruits à coques, des graines, des légumineuses, de la viande et du poisson. En outre, un régime de style méditerranéen a été montré pour protéger contre le déclin cognitif (2833).

5. Aspartame

L’aspartame est un édulcorant artificiel utilisé dans de nombreux produits sans sucre.

Les gens choisissent souvent de l’utiliser en essayant de perdre du poids ou d’éviter le sucre lorsqu’ils souffrent de diabète. On le retrouve également dans de nombreux produits commerciaux qui ne ciblent pas spécifiquement les personnes atteintes de diabète.

Cependant, cet édulcorant largement utilisé a également été lié à des problèmes comportementaux et cognitifs, bien que la recherche ait été controversée.

L’aspartame est composé de phénylalanine, de méthanol et d’acide aspartique (34).

La phénylalanine peut traverser la barrière hémato-encéphalique et perturber la production de neurotransmetteurs. De plus, l’aspartame est un agent de stress chimique et peut augmenter la vulnérabilité du cerveau au stress oxydatif (3536).

Certains scientifiques ont suggéré que ces facteurs pourraient avoir des effets négatifs sur l’apprentissage et les émotions, qui ont été observés lorsque l’aspartame est consommé en excès (35).

Une étude a examiné les effets d’un régime à haute teneur en aspartame. Les participants ont consommé environ 11 mg d’aspartame pour chaque kilo de leur poids corporel (25 mg par kg) pendant huit jours. À la fin de l’étude, ils étaient plus irritables, présentaient un taux de dépression plus élevé et se comportaient moins bien dans les tests mentaux (37).

Une autre étude a révélé que les personnes qui consommaient des boissons gazeuses artificielles avaient un risque accru d’accident vasculaire cérébral et de démence, bien que le type exact d’édulcorant ne soit pas précisé (38).

Certaines recherches expérimentales sur des souris et des rats ont également confirmé ces résultats (3940).

Malgré ces résultats, l’aspartame est toujours considéré comme un édulcorant sans danger si les gens le consomment à environ 40-50 mg par kg de poids corporel par jour ou moins (41).

6. Alcool

Boire-trop-d-alcoolUne consommation excessive d’alcool peut avoir des effets graves sur le cerveau.

La consommation chronique d’alcool entraîne une réduction du volume du cerveau, des changements métaboliques et de la perturbation des neurotransmetteurs, qui sont des substances chimiques que le cerveau utilise pour communiquer (42).

Les personnes alcooliques ont souvent une carence en vitamine B1. Cela peut conduire à un trouble du cerveau appelé encéphalopathie de Wernicke, qui à son tour peut se développer en syndrome de Korsakoff (43).

Ce syndrome se caractérise par de graves dommages au cerveau, notamment des pertes de mémoire, des troubles de la vue, de la confusion et de l’instabilité (44).

De plus, la consommation d’alcool pendant la grossesse peut avoir des effets dévastateurs sur le fœtus. Étant donné que son cerveau est encore en développement, les effets toxiques de l’alcool peuvent entraîner des troubles du développement comme le syndrome d’alcoolisation fœtale (4546).

L’effet de la consommation d’alcool chez les adolescents peut également être particulièrement dommageable, car le cerveau est encore en développement. Les adolescents qui boivent de l’alcool ont des anomalies de la structure, de la fonction et du comportement du cerveau (47).

Les boissons alcoolisées mélangées avec des boissons énergisantes sont particulièrement préoccupantes. Elles entraînent une augmentation des taux de consommation excessive d’alcool, de conduite avec facultés affaiblies, de comportements à risque et un risque accru de dépendance à l’alcool (48).

Un effet supplémentaire de l’alcool est la perturbation des habitudes de sommeil. Boire une grande quantité d’alcool avant d’aller au lit est associé à une mauvaise qualité du sommeil, ce qui peut entraîner une privation chronique de sommeil (49).

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