7. Poissons riches en mercure

Ce métal, parmi les plus toxiques est très mobile dans l’environnement car volatil à température ambiante (y compris à partir de l’eau ou de sols pollués). Il s’intègre facilement dans la matière organique et les processus métaboliques (sous forme méthylée) (5051).

Les poissons prédateurs à longue vie sont particulièrement susceptibles d’accumuler du mercure et peuvent transporter des quantités supérieures à 1 million de fois la concentration de l’eau environnante (52).

Le mercure ingéré se propage dans tout le corps, se concentrant dans le cerveau, le foie et les reins. Chez la femme enceinte, il se concentre également dans le placenta et le fœtus (53).

Les effets de la toxicité du mercure comprennent la perturbation du système nerveux central et des neurotransmetteurs et la stimulation des neurotoxines, entraînant des dommages au cerveau (54).

Pour le développement des fœtus et des jeunes enfants, le mercure peut perturber le développement du cerveau et provoquer la destruction des composants cellulaires. Cela peut entraîner une paralysie cérébrale et d’autres retards et déficits de développement (55).

Cependant, la plupart des poissons ne sont pas une source importante de mercure. En fait, le poisson est une protéine de haute qualité et contient de nombreux nutriments importants, tels que les oméga-3, la vitamine B12, le zinc, le fer et le magnésium. Par conséquent, il est important d’inclure le poisson dans le cadre d’une alimentation saine.

Généralement, il est recommandé que les adultes mangent deux à trois portions de poisson par semaine. Cependant, si vous mangez du requin ou de l’espadon, ne consommez qu’une portion de poisson cette semaine-là (56).

Les femmes enceintes et les enfants devraient éviter ou limiter les poissons à haute teneur en mercure, y compris le requin, l’espadon et le thon. Cependant, il est toujours possible d’avoir deux à trois portions d’autres poissons à faible teneur en mercure par semaine (5758).

Les recommandations peuvent différer d’un pays à l’autre, en fonction des types de poissons dans votre région, il est donc préférable de vérifier auprès de votre agence de sécurité alimentaire locale les recommandations qui vous conviennent.

Via The 7 Worst Foods for Your Brain